Rien ne les arrêtes

Cette bande, a entrepris, de me casser les pieds dans tous les endroits ou j’allais pour me détendre, dans le pays de Montbéliard. Quand j’allais dans les bars, les discothèques, je les voyais qui venaient et qui recommençaient leur cirque. Je n’étais pas très longtemps tranquille sans les voir. J’ai décidé pour avoir la paix d’aller me détendre dans la capitale régionale : Besançon. J’ai fréquenté différents établissements. J’ai affectionné un bar qui s’appelait la beuse au loup. Il y avait une bonne ambiance, bonne musique et le patron était sympathique. J’ai pris l’habitude dans une discothèque le show biz. Mais au bout d’un moment, la bande avait communiqué avec ceux de Besançon. Et les conneries ont commencé sur Besançon aussi. Une qui a pris la tête de la connerie, se faisait appeler Nathalie. Et au bout d’un temps relativement court, il a été organisé ma mise en quarantaine. Je me souviens qu’une fois dans la rue semi piétonne de Besançon cette Nathalie avec son copain mon foncé dessus en voiture. Je n’ai du mon salut qu’a ma pratique des arts martiaux. J’ai changé de zone pour me détendre.

Quelque temps plus tard, au tribunal de Besançon pour soutenir un syndicaliste victime de discrimination, j’ai eu une grande surprise : d’un bureau j’ai vu sortir cette Nathalie avec une robe d’avocate. Dès qu’elle ma vu, elle a regardé s’il y avait des témoins et elle m’a fait un numéro de charme au milieu du halle du tribunal. Ce qui confirme bien que des gens instruits peuvent être très cons.

J’avais oublié que C.G avec l’aïkido était aussi sur Besançon.

J’ai été pour me détendre en Allemagne loin, à plus de 300 Km. Et là, j’ai eu la paix.

Début de justice !

C.G qui se prend pour un maître, après avoir trahi son professeur qui lui avait fait obtenir, (de manière indue), ses 2° ; 3° et 4° dan. Le prix de la trahison a été : 5° ; 6° dan et en plus faire passer des grades ses élèves. Il s’est cru au-dessus de tout car il a remis en cause un diplôme d’état pour un problème de grade. La sanction ne s’est pas fait attendre, le président de la fédération F.D la viré. Monsieur le président, vous avez pris une mesure de salubrité publique. Il est dommage, monsieur le président que vous ne l’avez pas dégradé, remettre ce clown au seul grade qu’il a mérité 1° dan, car 6° dan de Karaté c’est une insulte pour la très grande masse de pratiquants honnêtes.

La justice a continué avec P.G, mais je vous le raconterai dans un prochain article qui reviendra sur le club et les conneries autour !

Des nouveaux venus !

Ce que je vais vous raconter s’est passé à coté de chez moi à Arbouans. C’est lié aux conneries du gymnase. Ma voisine ST.D, (16 ans), est venue me demander comment ça marchait avec les femmes. Je ne lui ai pas répondu. Ensuite elle a entraîné une autre voisine C.F. Les deux elles ont entraîné une autre dont je ne connais ni le nom, prénom. Le but était de me faire des numéros de charme comme me faisait S.D, et que je sois mis en quarantaine par mon voisinage. Elles ont fait venir des copains et fait le cirque comme au gymnase. Les parents de ST.D étaient au courant comme son frère qui travaillait dans le même corps de l’état que C.C. La connerie a commencé à prendre de l’ampleur. Je me montrais à une fenêtre, le groupe changeait de place, afin que je vois bien ST.D avec son copain. J’ai vu arriver des filles du Gymnase E.D et E.G. Cela montre bien que c’était organisé, par les mêmes personnes qui l’organisaient au COSEC. Quand dans ce groupe les filles ont commencé à avoir une vie professionnelle, d’autres ont pris la relève. Un soir, j’ai vu des jeunes arriver vers la bande avec une voiture, qui a calé. Les jeunes ont poussé la voiture en marche arrière pour la faire démarrer. Le lendemain, un corps de l’état concurrent de celui de C.C enquêtait sur la voiture car elle était volée. C’est comme si on avait voulu attirer mon attention. Une anecdote, (qui s’est passée bien plus tard.), Pour vous montrer l’intelligence de cette bande : L’ancien copain, (C.B), de E.G qui travaille au gymnase. C.B a un défaut, il est radin ! Elle l’a quitté en pleurant qu’il avait de l’argent, (il avait touché un héritage), mais il ne voulait rien payer. Une maligne, lui a donné sa photo sur son portable, et elle l’a fait rêver, mais rêver sans plus. Elle lui a fait payer un déménagement, chambre à coucher, écran plasma. Elle a même emmené chez elle pour lui montrer tout ce qu’il lui avait payer. Mais il ne l’a pas touchée, elle lui a dit tu vois j’ai réussi à me faire payer ça par un autre : il n’a même pas réalisé ! Et quand il a refusé de payer, la bande à la fille, lui a mis une volée. Plus tard, il nous a montré les factures : plus de 15000 €. Cela fait cher la photo ! Surtout, il ne s’est pas arrêté là, il a continué avec deux autres filles. Son ancienne copine lui à fait croire comme elle était sorti avec lui, sa fille, c’est comme si c’était la sienne. Il a pris une assurance vie pour la gamine et la carte bleue fonctionne bien pour elle !!! La deuxième, elle avait besoin d’une voiture, soi-disant c’est son copain qui lui à payé. Il ne travaille pas ! Le copain ne serait-il pas C.B ? Ce sont des gens comme ce charmant volatil qui ont été utilisés. Et j’entendais souvent maître C.G prononcé par ces imbéciles. Tiens, tiens !!! Ou aussi C.C qui disait à P.G : P… arrête, tu vas nous mettre au trou. Tiens, tiens !!!

Je vous raconterai la suite qui se passe dans le capital régional

Elles en rajoutent.

J’ai oublié de préciser dans le précédent article : C.C, A.I, S.D, et E.C étaient des motards ou des Ex-motards. Comme, j’ai été surpris de voir S.D dans le journal local, qui servait au restaurant universitaire. Ils avaient les moyens de trouver du monde.

E.C et F.W, ont amplifié la connerie dans des proportions inimaginables et surtout, j’ai commencé à avoir des mineurs sur le dos : les élèves de leur association. J’ai pu m’apercevoir bien plus tard leur manière de procéder. C’était vraiment bien réfléchi ! En cas de problème, il leur aurait été faciles de sans sortir devant un juge.

Elles faisaient des séances de pleurs, à propos de S.D devant les gamines de leur association. Comme elles ne disaient pas à ces dernières de venir m’emmerder, elles ne risquaient pas grand chose : bien vu les artistes !

Pour exemple : un mardi soir je viens dire bonjour à F.W, celle-ci était entrain de faire semblant de lire des documents. Les gamines de son association ont eu la pause, quand elles sont passées près de moi plusieurs ont essayé de se frotter contre moi. J’ai du en bousculer une pour que les autres ne continuent pas. Les plus jeunes devaient avoir entre 9 et 11ans. F.W avait un sourire très amusé. J’ai dit à F.W c’est quoi ça ? Elle m’a répondu : tu ne supportes rien, de toute façon, tu ne pourras rien prouver ! Autre connerie : A la fin d’un cours de karaté, je discutais avec les parents des élèves du club. Je vois M.L qui vient avec sa plus jeune fille, (16 ans), dans le couloir. Ils s’arrêtent, au bout d’un court instant, sa fille vient vers moi, je la vois hésiter, et elle a essayé de me rouler une pelle. Je l’ai repoussée violemment, en lui disant dégage. Ils sont repartis les deux, M.L avait l’air déçu ! Les parents du club étaient bouche bée. M.L a été capable de se servir de sa plus jeune fille pour essayer de me faire plonger. A tout bout de champs j’entendais maître C.G. Il était encore derrière ! Et une constance, elles cherchaient à étendre le champ de la connerie. Avec des actes qui me laissent sans voix. Elles ont été chercher les petits loubards des quartiers sensibles et après elles venaient me demander de les défendre quand ça tournait mal. Mais ils ne se sont pas arrêtés là, ils ont commencé à venir faire le cirque devant chez moi, ils ont aussi organisé le cirque quand je voulais me détendre. Ils m’ont suivi dans tout le pays de Montbéliard et Besançon.

Mais ça, je vous le raconterais dans un prochain article.

E.C fait le forcing.

E.C a recommencé son cirque à chaque entraînement de son association. Il y avait une de ses copines, F.W qui au début regardait un peut étonner, mais qui restait en dehors. A force de pleurer car elle n’arrivait pas m’emmerder, elle a fini par entraîner sa copine F.W. Cette dernière, était la fille d’une personne qui faisait de la politique avec moi, c’est ce qui l’a freinée au début. Mais après, ça a changé de registre. J’ai pu la voir la différence car ce n’était plus des bêtises de gamines. C’est devenu beaucoup plus réfléchi. Elles ont commencé par entraîner toute l’association. Elles ont même été chercher des personnes dans d’autres clubs, pour qu’ils participent à la connerie qu’elles mettaient en place. Elles ont même mobilisé des pratiquants de sports de combat pour les protéger. Le président de leur association a été élu au bureau O.M.S. Et il a tout fait pour que les membres de O.M.S participent à leur connerie. Certains membres de O.M.S, je les connaissais de plus de vingt ans, et pourtant aucun n’est venu me demander ce qu’il se passait. Elles ont amené la connerie dans toutes les manifestations de O.M.S. Ce cirque a duré une dizaine d’années, j’ai même rencontré des responsables du service des Sports, la seule réponse : circuler, il n’y a rien à voir; Il cultive sa rancœur, bien non, nos copines !!! C’est sans commentaire. Le plus extraordinaire, c’est quelques années plus tard, ils m’ont contacté pour faire du tai ji quan pour 45 ans du jumelage. Très content de ma prestation, mais après le départ des invités, ils ont recommencé les conneries. Chassé le naturel, il revient au galop !!! Et cinq ans après, ils me redemandent de leur refaire du tai ji quan pour le cinquantième anniversaire du jumelage. Ils sont sans complexe, ils se croient supérieurs. Personnellement, je n’ai pas trouvé en quoi, ni à qui, ils étaient supérieurs. Ah ! peut-être si : ils sont supérieurs en connerie. Vous verrez dans les prochains articles que c’est là où ils sont vraiment supérieurs à la moyenne. Des personnes qui ont des niveaux universitaires et qui pourtant sont plus cons qu’une personne qui tient un balai dans la grande entreprise ou j’ai passé la plus grande partie de ma vie professionnelle.

Acte II

Je vais vous raconter les événements qui ont mis à mort le club.

P.G, avait un problème avec l’argent, il avait surtout peur que la création d’une nouvelle association lui donne moins de subventions. Ce qu’il a commencé à m’organiser avait pour seul but : que je ne puisse pas créer une association. Comme je lui avais dit que j’allais faire un stage de tai ji quan, dés qu’il a apprit que j’étais revenu, il a envoyé C.C aux nouvelles. Quand C.C a fait son rapport , il en a déduit que je l’avais trahi. Vous vous rendez compte, il était intervenu pour CG arrête de me faire barrer au passage du premier dan. Une fois le 1° dan je restais dans le club, je les aidais, mais je pratiquais une autre discipline qui était aussi dans la fédération karaté. Oui cette dernière avait délégation pour les arts martiaux chinois et elle se battait contre une autre fédération pour la conserver. En voulant me faire arrêter le tai ji quan, ils se sont battus contre la fédération de karaté.

Le premier événement, a eu lieu dans le cadre de mon travail.

A cette époque, je travaillais dans l’industrie automobile, et j’étais militant syndicaliste. Avec plusieurs collègues de travail, (syndicalistes aussi), nous prenions le repas de midi dans une salle près de l’usine. Un collègue a émis l’idée d’aller boire le café dans un bar près d’un lycée. Nous sommes donc partis les quatre dans une voiture. Le café était rempli, car il n’y avait plus de place assise. Nous sommes allés au comptoir. j’ai vu C.A aller dire bonjour à un groupe de filles et revenir vers nous. Cinq minutes après, j’ai senti des ongles qui me rentraient dans l’épaule, ce qui m’a fait renverser mon café. L’incident a fait rire tout le monde autour de moi. C’était une des filles du groupe. Chaque fois que nous allions c’était la même chose avec peu de variante. Je me suis dit : c’est une gamine qui veut faire la maligne devant ses copines. Quelquefois, elle poussait le bouchon un peu loin, elle passait à coté de moi avec une cigarette et me brûlait la main en me présentant des excuses après. Elle me donnait l’impression d’être pas très nette. Je me suis rendu à une compétition de judo, en faisant le tour de mes connaissances, j’ai senti un regard pesant. J’ai levé les yeux en direction des tribunes et je l’ai aperçue avec son copain, elle a mis sa tête sur son épaule pour me montrer quelle était accompagnée. Je n’ai pas prêté grande attention. Une copine est venue me dire bonjour, j’ai entendu un grand UN. Quand j’ai regardé d’où venait ce cri, je l’ai vu partir avec cet homme. Quelques semaines plus tard, je me suis arrêté pour prendre mon café, elle est venue vers moi et à dit : j’ai horreur des arts martiaux, il faut arrêter. Et elle a voulu me faire la bise, je l’ai ignorée. Je remis en mémoire toutes les conneries qu’elle m’avait fait : brûler la main avec sa cigarette et bien d’autres choses encore. Je ne l’ai pas considéré comme une personne intéressante. Et là elle a alterné les périodes :est ce qu’il me regarde ? Je ne peux plus le voir ! Je veux l’emmerder ! Avec toujours, je devais arrêter le karaté. Quand elle a su que je ne pratiquais plus le karaté mais du tai ji quan. Elle a décrété que je devais venir fumé du H avec elle, car c’était mieux que ma merde. Et elle ne voulait pas me dire son prénom. Je l’ai appris plus tard avec un stagiaire scolaire avec qui j’ai travaillé. Il m’a dit quelle avait loupé les études à cause de ces joints. Le bac, elle l’avait eu en trichant. Les parents avaient divorcé et la grand mère qui l’avait élevée n’avait pas l’autorité des parents. Et surtout elle connaissait C.C et son entourage. Par la suite elle a eu comme copain E.I l’ami d’enfance de C.C. Mais cette bêtise est arrivée dans le club de la manière suivante : j’ai été boire un café dans un bar tenu par un ancien du club très ami avec C.C et P.G. Elle était là assise à une table avec un couple. Et quand je suis passé à coté d’eux elle a dit : tu vois c’est lui. La fille du couple lui a répondu : la saison prochaine nous allons être dans le même gymnase que lui, je vais pouvoir le faire chier. Et en début de saison, quand je suis arrivé au COSEC, la fille discutait avec J.C.V devant son local. Quand elle m’a vu elle a dit le voilà, je vais le faire chier. J’ai vu J.C.V qui la regardait avec étonnement. Elle est passée vers moi, elle m’a fixé dans les yeux et avec un grand sourire elle m’a dit bonjour. Je n’ai pas répondu, je l’ai ignorée et j’ai été dire bonjour à J.C.V. Elle a passé plusieurs fois à coté de moi dans la soirée pour me faire chier, à chaque fois je l’ai ignoré. Ce petit manège a duré pendant quelques mois. Et la situation n’a fait qu’empirer. Car pour organiser ce cirque et tout ce qui va suivre, il fallait bien me connaître. Je ne touche pas une mineure, je suis d’un caractère plutôt calme. Si l’on ne vient pas m’embêter, il ne me vient même pas à l’idée d’aller embêter les autres et surtout, les gens pénibles, je préfère les ignorer. Je ne tape pas sur une femme. C’est justement de ces choses qu’ils se sont servis. J’ai su plus tard, qu’elles avaient pour consigne de venir dire devant moi qu’elles voulaient me faire chier, pour que je les ignore et d’aller pleurer : il ne veut pas me dire bonjour. Ce cirque a duré 16 ans ! je vous raconterai plus en détail dans les prochains articles.

Je change de discipline.

Je suis atteint par toutes ces choses :

  1. grades qui laissent à désirer ou tout simplement bidon.
  2. détournement de fond ; licences payées au professeur qui ne sont pas prises.
  3. drogué, (DC), qui entrainait les enfants. etc

Je veux changer d’air, je ne supporte plus ce qui ce passe dans dans le club. J’ai envisagé de quitter le club. Mais comme je connais personnellement le maire de la ville, j’ai décidé de rester, mais de pratiquer une autre discipline martiale. Je me suis aussi posé la question si je ne devais pas changer de fédération. Tout ce que j’ai vu dans les autres fédérations, ne m’a pas inspiré du tout. J’avais l’impression d’être dans une secte : je voulais en quitter une, ce n’était pas pour retourner dans une autre.

Alors, J’ai cherché quoi faire dans ma fédération.

Après avoir lu des articles dans le magasine Karaté je me suis décidé pour le Tai Ji Quan. Mais une question : pratiquer avec qui ?

Dans le magasine Karaté, je tombe sur un article d’un chinois qui vit en France W.W.G, il est aussi dans la fédération de karaté.

Ce qui attire mon attention, c’est qu’il pratique aussi de l’externe. Je relève son numéro de téléphone que je compose. Il parle français, il me renvoie vers son assistant de l’époque J.L.G. Je téléphone, je tombe sur sa femme qui me dit qu’il n’est pas là, quelques jours après c’est lui qui téléphone et c’est moi qui ne suis pas là. Ce petit jeux à duré pendant un mois. Quand j’ai fini par arriver à entrer en contact, il m’a donné une adresse et des dates de stages à Sommières. Cette ville se trouve au nord de Montpellier et de Nîmes à peu près vingt kilomètres de ces deux villes.

Je fais mon premier stage : c’est concluent. J’ai eu l’impression de revivre, je me suis permis quelques sorties nocturnes. Et la je me suis fait une réputation d’oiseau de nuit. Mais les cours ont été durcis, je découvrais la différence entre arts martiaux et sports de combats.

Quand je suis rentré chez moi, j’ai eu la visite de C.C. Il m’a posé des questions sur le stage de tai ji et il est reparti en me disant : tu as un problème au genou, le tai ji quan va te le finir.

J’étais loin de me douter de ce qui allait suivre.

Je vous le raconterai dans les prochains articles.

RAMBO DES BACS A SABLE A OUBLIE CES KATAS

Rambo des bacs à sable, le Maître qui sait tout ou plutôt rien. La Ligue de karaté en Franche-Comté avait pris l’habitude d’organiser une fois par an un stage tout style. Le but était que chaque professeur les plus hauts gradés des principales écoles de karaté de la ligue venaient montrer leurs katas. Après un échauffement très bien fait, les différents professeurs sont venus montrer les nuances entrer les Katas de base et un supérieur. Quand se fut le tour de Rambo des bacs à sable, il commença le kata supérieur puis, il s’arrêta en plein milieu. Nous le vîmes secouer la tête et dire non, non et recommencer le kata, puis hésiter et recommencer encore une fois. Pour quelqu’un qui voulait être la référence bravo, mille fois bravos. Et dire qu’il a sabré des dizaines de karatékas pour des erreurs dans les Katas lors des passages de ceinture noire. Et il n’a pas honte !!!Et le pire, il a fait un livre de katas : il y avait des erreurs aussi. Mais au fait est-on sûr que ce n’est pas lui qui se trompait ???

LA CATASTROPHE.

La catastrophe, dans le club, je peux l’appeler comme ça, l’événement qui va suivre. C’est à partir de là que le club à commencé à décliner pour finalement disparaître.
Tout a débuté par un simple contrôle. D.C qui entrainait les enfants du club, a été pris avec de la drogue dite douce et il s’est battu avec les forces de l’ordre. Comme il faisait son service militaire dans un prestigieux corps de sécurité parisien, il en a été exclu. Mais il a continué à entrainer les enfants du club. En aucun cas, le professeur de l’époque, ni le président n’ont envisagé sérieusement de lui enlever l’entraînement des enfants. C.C qui commençait sa carrière, a bien dit à quelques reprises de lui enlever l’entraînement des enfants mais il n’a pas trop insisté. Il a préféré prendre sa licence dans l’autre club de P.G à Belfort. Comme il nous disait : avec mon métier je ne peux pas prendre de risque. Avec cet état de fait D.C c’est senti les mains libres. Il nous était interdit de venir voir l’entrainement des enfants et pour cause : dans ses échauffements, il y avait beaucoup de courte échelle à deux voir à plusieurs. C’est à cette époque que plusieurs maisons ont été cambriolée dont la procédure était de faire passer un petit par une ouverture pour qu’il ouvre au plus grand. Certaines des personnes qui ont été incriminées faisaient partie des enfants que j’ai vu faire la courte échelle. Mais ils n’avaient pas de licences. Et chaque fois que P.G était averti de cet état de fait, il demandait à D.C l’argent des licences. Du moment que l’argent rentrait pour lui il n’y avait pas de problème. D.C a réussi à nous qualifier des jeunes pour Paris. Je l’ai vu venir demander une rallonge car il n’y avait pas eu assez d’argent lors du voyage avec les jeunes. Quand P.G lui a demander comment cela se faisait qu’il n’avait pas eu assez d’argent. D.C lui avoué qu’il avait emmené les jeunes dans les cabarets de Pigale P.G à refusé de lui redonner de l’argent. Le problème n’a pas été plus loin. Pour P.G l’essentiel était que son argent reste dans sa poche. De la drogue dite douce il est passé à l’héroïne, mais P.G ne lui a pas retiré l’entrainement des enfants. Comme la drogue coute cher, il a commencé de détourner l’argent des cotisations. Il y avait à peu près une centaines d’enfants et à 450 Franc par enfant inscrit : cela faisait une belle somme. P.G m’a demandé de ramasser les cotisations car il ne voyait plus beaucoup d’argent arriver dans ces poches. D.C voyant qu’il ne pouvait détourner l’argent, a réuni les parents et il leur a demandé de le suivre dans un autre club. Je suis arrivé en pleine réunion. Quand j’ai vu, je suis parti à Belfort le dire à P.G, la seul chose qui l’intéressait c’était l’argent. Quand il a vu que je ne lui ramenais pas d’argent, il s’est désintéressé de la chose. D.C est parti avec les enfants du club. Le plus extraordinaire c’est que D.C n’a pas été mis dehors mais il est parti de lui même. Comme récompense, je me suis fait casser la voiture et P.G ne m’a plus pris la licence que je lui payais. P.G est quand même passé au conseil de discipline : il y a eu quand même une justice. Deux personnes peuvent confirmer mes dires sur certains des faits : C.B qui tient les cinémas d’Audincourt et J.C.F qui était le gardien du COSEC des Vignolles pendant les années 80.

C.C profite de son métier.

Depuis son premier Dan C.C me disait : avec un quatrième Dan la personne qui le portait devrait être capable de sortir de toutes sortes de situations, y compris face à une lame. Il a passé le premier Dan avec difficulté, ( le Rambo des bacs à sable), était là pour le barrer. Il est passé grâce à un expert japonais. Pour le deuxième, il a prêté allégeance à Rambo des bacs à sable et le deuxième et troisième ont été très faciles. Le quatrième a été beaucoup plus dur, il a pu le finir que grâce à l’intervention de M.L qui représente le syndicat des professeurs. Une fois son quatrième Dan en poche, j’ai voulu taquiner C.C. Je lui ai rappeler ce qu’il disait : un quatrième Dan devait se sortir de toutes sortes de situations y compris face à une lame. Je lui ai proposé de venir avec plusieurs lames pour qu’il puisse choisir et après testé, il m’a répondu : ne t’en fais pas, j’ai mon arme de service. Moi je plaisantais, mais lui était sérieux. Dit pourquoi tu t’es réfugié derrière ton arme de service ? Tu n’étais pas si sûr de la valeur de tes grades ? Après tout ce n’était qu’une plaisanterie. Je l’ai vu de nombreuses fois faire la même chose : se servir de son métier à des fin très discutables.

C.C fait dans le social !

C.C a le coeur sur la main, car il est toujours à aider les personnes qui ont des difficultés : quand cela peut lui rapporter. Ce fait remonte au début de carrière de C.C dans un grand corps de l’état. Après un dur entraînement, dans le vestiaire R.F le grand copain de C.C vient me voir et me dit : tu es toujours célibataire, j’ai une affaire pour toi. Il m’explique, qu’il avait deux copines qui galéraient car elles n’avaient pas de boulot. Si je voulais lui rendre service, je pouvais coucher avec une contre rémunération. Devant mon refus, il a insisté, mais je lui ai dit que je ne payais pas pour aller avec des femmes. Il est revenu sur son banc rejoindre C.C qui l’attendait avec un large sourire. J’ai entendu C.C dire à R.F alors qu’es-ce-qu’il a dit. Quand R.F lui a donné ma réponse C.C a paru très déçu. Il est devenu très pensif et a dit : à force de le dire elles vont finir par le faire. Quelque temps après C.C nous a raconté que la dernière fois qu’il avait pris son travail à Paris, ce qu’un de ses collègues lui à dit. Je vous le donne car c’est unique.

 

Le collègue : Tu ne sais pas la dernière que nous à fait le chinois ? Le chinois était aussi un de ses collègues.

 

C.C : Non je ne sais pas.

 

Le collègue : Il avait plusieurs femmes qui tapinaient pour lui !

 

C.C, était admiratif, même si le chinois était incarcéré pour proxénétisme.

 

Dit C.C, quand tu faisais le coup de poing avec R.B aux Champs Montants, c’était pourquoi ? Car R.B en plus de la drogue trafiquait avec des femmes dans les foyers de célibataires du pays de Montbéliard. Ton copain R.F et toi vous n’auriez pas essayé avec d’autres ce que vous n’avez pas réussi avec moi ? R.B n’avait-il pas des vues sur ces deux filles pour les faire travailler dans les foyers de célibataires.

 

Question de moralité ça laisse plutôt à désirer, en tant que fonctionnaire d’un grand corps de l’état et surtout comme éducateur sportif.

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